Plusieurs structures professionnelles des pays de l’Afrique du Nord et de la région du Moyen-Orient sont attendues à cette manifestation, dont l’Ifac, l’Union générale des experts et des réviseurs arabes (Ugera) et la Fédération internationale des experts francophones (Fidef).

En prévision de cet événement, M. Salah Dhibi, président de l’Oect, a souligné, ce mercredi, à Tunis, lors d’une conférence de presse, que la Tunisie est appelée à jouer le rôle de "monitoring" et de "coaching" pour les autres pays africains qui accusent un certain retard en matière d’adoption des normes comptables internationales.

Les principaux thèmes qui seront débattus dans le cadre du séminaire porteront, pour l’essentiel, sur les méthodes d’élaboration des états financiers des entreprises en Tunisie, l’adoption des normes internationales de révision et d’audit comptable et le code de la déontologie, outre la question de la comptabilité publique.

S’agissant de la dernière question, M. Dhibi a souligné qu’il y a lieu de mettre en place une comptabilité publique qui tient compte des normes internationales de l’Ifac et de respecter le principe de la partie double lors de la comptabilisation des états financiers publics, soit la constatation des opérations de l’Etat et des autres collectivités publiques.

L’accent sera également mis sur des problématiques relatives à la formation et au recyclage des experts comptables en préparation de la mise en place des normes de Bâle II dans le secteur bancaire, ainsi qu’aux difficultés que rencontrent les cadres de l’administration publique dans l’utilisation des nouvelles technologies de l’information et de la communication (Ntic).

Il y a lieu de rappeler que la Tunisie est l’un des 22 pays membres du conseil d’administration de l’Ifac, érigée en tant qu’organisme international de référence en matière de sécurité financière et d’audit.

Source: La Presse