A raison de quatre heures par semaine, soit une heure pour chaque discipline (le français, l’arabe, les maths et l’éveil scientifique), ces cours, dits de rattrapage, seront dispensés uniquement aux redoublants. Ils seront assurés par  les maîtres de 4e année  et  seront distincts des  séances ordinaires.
L’intention est louable. La mise en application de cette mesure s’apparente  à la pratique du préceptorat ; mais si le nombre des élèves concernés est supérieur à dix, ils seront répartis dans 2 classes ou plus.
Et,  selon les contraintes de l’organisation pédagogique et compte tenu de  la disponibilité des locaux, les directeurs s’arrangeront pour que ces heures soient réparties sur quatre, trois ou deux jours, à condition de ne pas retenir l’élève plus de 6 heures par jour à l’école et sans qu’il y ait, non plus, d’heures creuses entre les cours.
Quant aux encadreurs pédagogiques, ils sont tenus de prendre les dispositions nécessaires, dès le démarrage de l’année scolaire, pour faciliter la tâche des enseignants.
Les directeurs, de leur côté, sont invités à tenir des réunions d’information avec les parents des élèves concernés pour leur rappeler que ces cours sont gratuits, obligatoires et qu’ils permettent  de doter leur progéniture des compétences de base, indispensables à la poursuite des  études.
Dhaou MAATOUG.

Source: La Presse