BCE a insisté sur le soutien inconditionnel de la Tunisie et de la Turquie à la cause palestinienne et à la légitimité de la création d'un Etat palestinien, estimant que les Palestiniens ont autant de droits que d'autres peuples à un Etat indépendant.

Le Premier ministre turc a, pour sa part, affirmé son voeux de voir la Tunisie respecter les principes démocratiques, le pluralisme et les opinions différentes. "L'islam et la démocratie ne sont pas contradictoires. 99% des Turcs sont musulmans, cela ne les empêche pas d'être fondamentalement démocrates. Ce modèle peut aussi bien marcher en Tunisie où la volonté du peuple sera exprimée à travers les prochaines électorales".

Le volume des échanges commerciaux entre la Tunisie est la Turquie sont est de l'ordre d'un milliard de $, c'est très peu. "Nous tâcherons de renforcer les échanges commerciaux, la coopération militaire, un secteur dans lequel la Turquie est assez performante. L'aéroport d'Enfidha, qui sera géré pendant 40 ans par une entreprise turque, pourrait participer à l'accroissement du nombre de touristes dans les deux sens", a estimé M. Erdogan.

Le Premier ministre turc a précisé que depuis qu'il a pris en main la destinée de la Turquie, il a métamorphosé le produit touristique d'un produit classique à celui de montagne, d'hiver, de congrès, de culture et de plaisance.

Il a également appelé à développer les échanges des étudiants entre les deux pays pour assurer une meilleure connaissance des deux pays.