Révolues les années de plomb, les baillons sont retirés, les blasons sont redorés, finie la crainte d’exprimer tout haut ce que le peuple pensait tout bas. A l’instar de tous les tunisiens, nos artistes s’expriment librement, décrivent leurs joies, et savourent ce vent de liberté qui nous change des siroccos de l’oppression.