Cette nouvelle phase porte sur l’ouverture totale au secteur privé à travers l’élargissement de la liste des actes médicaux, la prise en charge des dépenses de soins lors de l’hospitalisation dans les établissements de soins relevant du ministère de la Santé publique et autres établissements de la santé conventionnés avec la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM), tels que l’hôpital militaire.

Il s’agit, également, de la prise en charge des dépenses de soins lors de l’hospitalisation dans des cliniques privées conventionnées avec la CNAM, conformément à une liste arrêtée des pathologies.

La prise en charge englobe aussi les dépenses de soins fournies actuellement par les établissements privés et publics de la santé dans le cadre des anciens régimes, notamment les maladies cardiovasculaires, l’hémodialyse et la lithotritie.

En prévision de la deuxième phase, la CNAM a œuvré à inciter davantage les prestataires de services médicaux à adhérer au nouveau régime, à l’instar des cliniques privées, des pharmacies et des laboratoires.

Le nombre des médecins conventionnés s’élève actuellement à 3.280 sur un total de 5.000 médecins en exercice dans la médecine générale ou dans la médecine de spécialité. Pour le traitement dans des cliniques privées conventionnées avec la CNAM, la liste arrêtée comprend 24 maladies et 19 types de chirurgies médicales.

La CNAM a entamé la distribution des cartes de soins aux affiliés, conformément à leurs choix parmi l’une des trois filières proposées: la filière de remboursement des frais de soins, la filière publique et la filière privée.

Ce choix, qui reste valable une année, est renouvelable par tacite reconduction tant que l’assuré n’aura pas déposé une demande de changement de filière avant le 30 septembre de chaque année.

A signaler que le nouveau régime d’assurance maladie, dont la première phase a débuté en juillet 2007, vise à améliorer la qualité des prestations de santé, à élargir la couverture au plus grand nombre des catégories sociales et à réduire les dépenses de soins.

Source: La Presse